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29/12/2007

Un bac sur le fleuve

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La beauté majestueuse du Mékong est décrite par Marguerite Duras dans l'Amant (1984)
C'est dans la fraîcheur des glaciers tibétains que le fleuve naît à 5000 m d'altitude
Il mouille longuement la Chine, le Myanmar et le Laos et longe les frontières de la Thaïlande.
Il s'appelle alors Mékong (du sanscrit "fleuve mère" )
En traversant le Cambodge Il s'apaise un peu, jetant sa furie dans le lac Tonlé Sap.
Voilà qu'il se scinde en deux avant d'entrer au Vietnam : la Basse Rivière (Hâu Giang) frôle Châu Dôc et la haute rivière (Tiên Giang) arrose la plaine des Joncs.
Il se divise à nouveau en neuf bras, les neufs dragons de son nom vietnamien (Cuu Long) formant l'un des plus vastes et fertiles delta du monde.
Troisième plus long fleuve d'Asie, le Mékong vient alors mourir dans les eaux salées de la mer de Chine méridionale à 4500 kms de sa source.
Le pont My Thuân enjambe maintenant le Mékong pour relier Sa Déc à la grande ville par voie de terre.
La quiètude du fleuve chère à Duras a fait place à l'effervescence, et le bac s'est évanoui dans les pages du livre.
A suivre !!!!!!!!!!!!!
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04:20 Publié dans Voyage | Lien permanent | Commentaires (20)